attente

  • appel à contributions

    Appel à contributions consacrées à « l'attente ». On passe sa vie à attendre. Rien de moins neutre en vérité que les périodes d’attente, ces intervalles étranges apparemment sans histoire.
    Qu’est-ce qui se joue dans ces stases où le temps est comme suspendu ?
    Quelles sont les formes historiques de l’attente ? Quelles en sont les formes non-occidentales ?
    Comment penser l’attente au sein d’autres systèmes temporels, moins « progressistes » que le nôtre ? Existe-t-il des sociétés sans attente ? Quelles autres conceptions de l’attente, peut-être plus positives, nous permettent-elles d’entrevoir ?
    Quels sont les lieux, les formes et les espaces de, l’attente ayant récemment émergés ? 
    Textes finaux attendus pour fin janvier 2011.

  • Mazagão, la ville qui traversa l'Atlantique

    Parmi les voies nouvelles qui s'ouvrent pour l'histoire, celle qui serait attentive à la multiplicité des temps et des rythmes sociaux, aux décalages et contrepoints paraît particulièrement fertile. Elle semble à même de mettre en lumière le clair-obscur des identités sociales, ainsi que les aléas des configurations socio-spatiales à l'œuvre dans la ville.
    Dès lors, quelques-uns des « sentiers détournés » de l'histoire, que nous invitait à suivre Marc Bloch il y a quatre-vingt ans de cela, pourraient à nouveau s'ouvrir.

  • Notas sobre la espera de un peticionante de asilo en Francia

    Actualmente, la espera puede ser considerada como la “actividad” de aquellos que solicitan refugio en Francia por motivos políticos, y los centros de recepción y asistencia para peticionantes de asilo como lugares de espera. Las personas que encontré durante mi trabajo de campo debieron esperar la evaluación administrativo-legal de su solicitud entre seis meses y cuatro años, período durante el cual no pueden trabajar y su situación legal es precaria. Pero ¿qué quiere decir en realidad esperar? ¿Qué ocurre cuando se es puesto a esperar?
    En este artículo propongo estudiar las actividades cotidianas de un solicitante de asilo marfileño para pasar, matar u olvidar el tiempo, así como la forma en que otorga sentido a su experiencia. Basándome en una investigación etnográfica llevada a cabo en centros para peticionantes de asilo financiados por el Estado y administrados por distintas ONGs en los suburbios de París, me interesa indagar en lo que sucede cuando la espera se normaliza.