devenir

  • appel à contributions

    Appel à contributions consacrées à « l'attente ». On passe sa vie à attendre. Rien de moins neutre en vérité que les périodes d’attente, ces intervalles étranges apparemment sans histoire.
    Qu’est-ce qui se joue dans ces stases où le temps est comme suspendu ?
    Quelles sont les formes historiques de l’attente ? Quelles en sont les formes non-occidentales ?
    Comment penser l’attente au sein d’autres systèmes temporels, moins « progressistes » que le nôtre ? Existe-t-il des sociétés sans attente ? Quelles autres conceptions de l’attente, peut-être plus positives, nous permettent-elles d’entrevoir ?
    Quels sont les lieux, les formes et les espaces de, l’attente ayant récemment émergés ? 
    Textes finaux attendus pour fin janvier 2011.

  • Ce texte est le support d'une communication que je donnerai au colloque "Faire de l'anthropologie historique du Moyen Âge aujourd'hui" (EHESS, 20-22 novembre 2008).
    Pour diverses raisons, je n'en suis pas satisfait mais je n'arrive pas exactement à trouver ce qui cloche. Je le soumets au Laboratoire, en espérant qu'une lecture collective et critique permettra de résoudre ce problème.

  • Baschet / Wirth

    Ceci est une réaction d'après le compte-rendu de Jérôme Baschet sur le livre de Jean Wirth, L'image à l'époque gothique.
    A travers une discussion sur la pertinence de l'opposition entre l'époque romane et l'époque gothique se dégage une réflexion plus théorique sur la validité du modèle de la révolution pour expliquer les phénomènes historiques.
    Si la révolution ne semble plus d'actualité, peut-on l'imaginer inactuelle, peut-on observer un "devenir-révolutionnaire" (Deleuze) qui traverse l'historien ?

  • d'après Jean Wirth, "L'image à l'époque gothique"

    Le dernier livre de Jean Wirth, L'image à l'époque gothique, offre un excellent cas d'école : tout en insistant avec grande érudition et intelligence sur les dimensions théorique, anthropologique, esthétique de la scolastique médiévale, l'auteur ne cesse pas de répéter que ces discours ne déterminent pas les orientations formelles des oeuvres d'art, mais les expliquent.
    Je voudrais expliciter les impensés d'une telle position et proposer une autre façon d'aborder la relation entre phénomènes artistiques et culture savante.