nature

  • appel à corpus

    Cette proposition est destinée à nourrir l'intervention d'une partie de l'équipe des éditions papiers au séminaire de Daniel S. Milo (EHESS), en juin 2010. Deux séances dont la problématique centrale sera le « point de vue non-humain ou le monde sans l'homme ».
    Dans ce cadre d'étude, nous sommes à la recherche d'œuvres - artistiques, philosophiques, scientifiques - cherchant à adopter ou à théoriser des points de vue non-humain.
    Toutes réflexions, touchant à cette problématique, sont naturellement bienvenues.

  • D’un point de vue statistique les catastrophes (aux occurrences rares et amplitudes majeures) relèvent d’une forme « sauvage » de hasard. Cela les distingue des risques et les situe hors du paradigme scientifique de connaissance.
    L’étude de cas ethnographiques (Japon, Amazonie brésilienne) montre le type de rationalités que ces sociétés ont développé face aux catastrophes. S’ensuit une définition des catastrophes en fonction des "figures anthropologiques" des sociétés qui les subissent.

  • une culture qui ne dit pas son nom

    Si le souci des hommes au Moyen Âge était de se distinguer des animaux – par une sexualité maîtrisée notamment –, ils érigèrent paradoxalement le comportement animal en norme du bon rapport sexuel, conforme à la nature.
    Obsession médiévale de se distinguer des animaux et exemplarité du modèle animal : comment comprendre l’articulation de deux propositions en apparence si contradictoires ?