zinédine zidane

  • notes rapides et répétitives sur un sport imaginaire ou petite utopique du footballeur

    Ces notes ont été rédigées en deux temps.
    La première moitié, au lendemain de la demi-finale de la Coupe du Monde de Football 2006 qui opposait l’équipe française au Portugal. L’autre moitié, dans les jours qui ont suivi la finale perdue par les Français contre l’Italie.
    Ces réflexions, généralement lacunaires, reposent sur deux propositions qu’il est plus commode de préciser d’emblée.
    Proposition n°1 : il est probable qu’un match de football ne se gagne pas par l’accumulation des buts, mais grâce à la création et l’incorporation par les joueurs d’images de victoire. Contre toute attente, le matériel élémentaire du match de football n’est pas la physicalité (le terrain, le ballon, la vitesse, la frappe) mais l’imaginaire (et c’est ce qui explique les engouements et les débordements des publics et des nations).
    Proposition n° 2 : un seul joueur de football en activité a compris l’importance des images, la nature imaginaire de son sport.